À ROME, L’HISTOIRE GAGNE TOUJOURS
Pendant 83 minutes, la Roma a fait le match parfait. Elle a été plus juste, plus forte, plus belle. Plus inspirée. Soulé virevoltait comme une étincelle dans la nuit, Malen dévorait l'espace à pleines foulées, Dybala puis Mora dessinaient des diagonales d'orfèvre. Chaque sortie de balle était une respiration, chaque pressing une morsure. En face, le Real errait. Amorphe, sans liant, sans tranchant
The full article is being collected. Available text is shown for now.